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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 12:03

Ma fille en est fan. Ses cartes, leur positivisme simples qui n'ont rien à envier à la méthode Coué du type "Patience! Tu obtiendras ce dont tu as besoin au moment où cela te sera leplus utile."; "c'est à toi de transformer l'instant présent en souvenir inoubliable." ; "La vie est un don. Ressens la sérénité que t'apporte la joie et l'énergie qu'elle sucite."...., le jeu vidéo plein de chevaux dont elle doit prendre soin, les récompences qu'elle obtient... Bella Sara fait partie d'elle, elle en parle de nombreuse fois par jours, traine sa boite et ses cartes partout dans la maison et joue avec ses jouets pendant plusieurs heures (ils sont à égalité dans son coeur avec ses dinosaures et ce n'est pas peu dire!)

 

Aujourd'hui dans mon calandrier j'avais une citation de Spurgeon, prédicateur batiste...

"schopnosti, které jsou v nas ulozeny, jsou vetsi, nez si myslime. ch H. Spurgeon"

"Les capacités qui sont stockés en nous sont plus grandes que vous le pensez". ch H. Spurgeon

Mon homme en ironisant m'a demandé si moi aussi j'avais des cartes Bella Sara... Effectivement. N'empèche que oui nous avons de plus grandes capacités que celles qu'on le pense. Et qu'il y a de la magie en chaque être humain.

 

Le thé/infusion d'aujourd'hui est bon. Une infusion aux fruits sans aucun doute. Assez proche du premier sans les épices. Mais j'ai eu beau essayer de déterminer en ouvrant toutes les portes du calandrier pour voir les sachets et en les comparant aux écrits en fançais pas grand chose semble corespondre... Je sais ce que ce n'est pas : banane cersise, mangue, litchi...là y'a aucun doute...

 

Je suis déroutée parce que le fruit rouge sur le sachet ressemble à des airelles (fruit que je découvre avec google image), mais au gout je ne reconnais ni la guimauve, ni la papaye, ni la carrotte ni le zest d'orange ni les amandes ni l'airelle( 1% du mélange, je ne risque pas de les re connaitre ne les connaissant pas de toutes façons) qui sont censer le composer. Par contre j'aurai bien vu l'hibiscus...

 

Un jour quand je serai grande je serai gouteuse!

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 15:14

1HERBE

Souvent,j'ai entendu mes amis se plaindre de google traduction... Je me disais qu'ils exagéraient, abusaient carrément... Que quand même c'était un outil précieux. Que c'était une chance d'avoir un outil gratuit.

 

Puis comme nous sommes le 2 décembre et que j'ai gouté un nouveau thé j'ai eu envie de découvrir ce qui se cachait derrière l'énigmatique texte en Tchèque « Dobrota ve slovech plodi* duveru. Dobrota v mysleni plodi houbku. Dobrota v rozdavani plodi lasku. Lao-c »

 

Je vous donne la traduction de google avant de vous donner la vrai version parce que ça vaut le détour : « Bonté selon des termes de la confiance des fruits. La bonté de penser fœtus houbku. La bonté en donnant le fruit de l'amour. Lao Tseu. »

Ça vous évoque quelque chose à vous parce que pour moi je crois que je suis restée bloquée à me demander ce que pouvait être la confiance des fruits et quels pouvaient être leur rapport avec le fœtus.

 

Je me suis dit qu'en français nous avions sûrement une traduction plus adaptée de Lao Tseu j'ai poursuivit mes recherches et trouvé : « La bonté en parole amène la confiance. La bonté en pensée amène la profondeur. La bonté en donnant amène l'amour » Ce qui est nettement mieux.

 

Et là, j'ai eu peur. Très peur. Toute contente de moi j'avais fait traduire un petit texte par la machine, un petit texte destiné à une blogueuse thèque qui avait écrit sur la première citation. J’espère que la traduction n'aura pas mélangé des fœtus à mes mots... J'aimerai autant ne pas passer pour une psychopathe auprès de cette inconnue. Je me demande quels contresens la machine à pu faire... Je me demande aussi quelle validité accorder à ma première traduction...

 

Pour le thé vert en lui même, je crois que si j'avais été un cheval je l'aurai plus apprécié : il avait le goût exacte d'une infusion au foin ! Avec Vian je chante « je suis snobbbb, c'est vraiment le seul défaut que je gobbbe.... »

 

 

 


 

 

 

 

 

*à proncer avec l'accent "buuulchite"!

**ou « plody » dyslexique j'ai cru en premier que l'erreur venait de moi, mais google persiste à maintenir que c'est le calendrier qui se trompe... Je ne suis pas sure toutefois de lui faire confiance !

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 10:29

Quoi vous ne parlez pas tchèque vous non plus?

Inutile de vous précipiter sur Google Traduction je l'ai fait pour vous...

"Il est beaucoup mieux d'oublier et sourire que de se souvenir et d'être triste" Ch Rodetti.

Je ne suis pas sure d'être d'accord avec cette phrase. Je pense comme Card et quelques autres (dont Robin Hobb) qu'être amputer de sa douleur et de ses souvenirs peut être dramatique et handicapant.

Et peut être parce que je n'ai pas beaucoup souffert je ne renoncerai à mes larmes pour rien au monde.

Mais revenons en à nos moutons...

J'ai décidé (c'est la faute de Wolf deamon) d'écrire une chronique sur le thé ces 24 prochains jours. Pour mon anniversaire il m'a offert un calandrier de l'avant un peu particulier et je tiens à partager ici mes ressentis sur chaque dégustation de thé.

Après la surprise du cd de classique joint au calandrier (le musicien revendique être franc masson). Ma Lutine adore...

Je suis restée particulièrement étonnée de trouver sous mon sachet de thé une phrase incomprehensible dont vous savez déjà quelle est en tchèque.

Et après avoir regarder attentivement l'extérieur seul est en français les reste est parfois traduit en anglais mais les plus souvent en... tchèque.

 

Ce premier sachet n'était pas du thé mais une infusion de Noël : pomme, hibiscus, zeste de citron, cynorhodon, canelle, baies de sureau, clou de girofle, cassis, amande.

Le mélange sec sens les épices. La liqueur est rouge profonde.

Le mélange est harmonieux. L'hibiscus se marie avec la pomme et le citron donne une note très agréablement acidulée. La canelle et le girofle relève le tout. Et l'ensemble chante parfaitement sur le palai.

 

Edit : si vous vous étonnez du fait que j'ai commencé aujourd'hui mon calandrier de l'avant sachez que mon insconcient est très fort et accésoirement très curieux... J'ai réussi à mepersuader que nous étions le 1er décembre et à en persuader Roi Noir...

2011 (27)

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 16:00

Je fais du ménage dans ma vie.

Je pose des choix.

Je crée du vide.

 

J'ai déjà des pistes pour le rempir.

Mais pour lemoment je savoure sa légerté.

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 21:07

L'habit qui ne fait pas le moine fait quand même tout le reste. En ce moment je me sens ambivalente sur la question.

Au nom d'une norme qui m'est étrangère certains voudraient endormir la princesse en moi, tuer ou faire taire l'enfant interieur qui se joue des codes.

 

Je me sens perdue. Perdue dans des forêts de symboles que je ne maîtrise pas. L'abîme social de ce qui se fait et de se qui ne se fait pas me laisse perplex, face à son gouffre. Je crois que d'aussi loin que je me souvienne les codes vestimentaires me laissent étonnée. L'absurdité des marques payés plus cher pour en faire leur publicité. Le contexte qui ne doit pas grand chose à la température... Les maillot qu'on ne peut porter que sur les plages, les robes de soirées qu'on ne doit pas porter en dehors, la chemise des hommes, leur cravate qui ne doit pas être trop coloré. Diable, même celle des chiens ont droit à plus de fantaisie!

 

La traduction de "tu vas avoir froid..." en "ton décolté est trop osé" ne m'est pas naturel et ce n'est qu'au bout de plusieurs répétitions que cette prévenance déplacée m'offre son double sens.

 

Comme souvent, je suis allée chercher des réponses à mes questions dans les livres. Inépuisables richesses d'Emile Zola, ma médiadthèque. C'est au rayon enfant que j'ai trouvé. Le vêtement comme langage.

 

Je ne parle pas la même langue, je m'habille selon des références qui me sont personnelles, selon la douceur du tissu, son confort. Je porte des habits qui ne me lie pas à un groupe, qui ne m'intègre pas. Je porte des habits en roue libre, en libertaire. C'est ce message que les autres voient, celui là et celui de ma sensualité qui ne s'embarasse pas de contrainte. Je comprends qu'en ayant toute une vie passée dans l'aténuation d'eux même, toute une vie de camouflage et de compromis, ma liberté soit pour ceux qui ont renoncé à la leur un message d'une violence inoui, l'écho de celle qu'ils subissent heure après heure dans un quotidien qu'ils ne veulent pas choisir.

 

Je consens à m'habiller quand il fait chaud et c'est déjà un gros compromis, le seul je crois que je suis prête à faire. Une robe, un diadème et parfois des chaussures c'est assez minimaliste.

 

A la reflexion, je resigne avec moi même le pacte de Princesse, merci Dinalant, mais je crois que cette fois encore je vais ma passer d'apprendre les codes. Tant pis si ça me ferme des portes, ça laisse ouverte celle de moi même à moi même et je crois que si je ne veux pas me perdre c'est là seule qu'il est impératif de laisser respirer.

 

tous les habits du monde

Piero Ventura Le vêtement ses formes, ses modes, ses usages à travers les siècles

Le jean toile de fond de l'histoire américaine Régine Van Damme

Vêtements Galia Tapiero Irène Schoch

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 09:25

Il faut que, y'a qu'à...

Je crois que certains n'ont pas compris que je ne conjugue pas les même verbe qu'eux.

J'aime, tu joues, il exprime, nous créeons, vous jouissez, ils sont...

Le verbe devoir, le chef Yaka, les bonnes paroles données comme sacrément je m'en foue, m'en contre foue.

Je veux jouir, jouer, être, créer, exprimer, aimer.

Hier je promenais mes pieds nues dans les flaques d'eau, entre mes cuisses la liqueur du plaisir, sur mon corps une robe légère et le gout de la pluit.

Il faisait nuit l'eau qui tombait du ciel avait un goût de liberté.

Non, je n'entrai pas en cage.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 21:24

J'ai jamais été une fille à chats, encore moins une fille à chien.

J'ai bien eu petite, un poisson rouge avec un oeil au beurre noir : Oscar, un poussin cou nu, plusieurs lapins dont Pistache et Flamme, un canard nommé Lila, un pigeons qui vennait m'attendre àmon retour de l'école avant de se faire abbattre par un chasseur "sportif"... et une tipoté d'animaux de basse cour que j'ai apprivoisé et qui finnissaient soit dans mon assiette soit comme reproducteur. Depuis janvier 2012 à la faveur de Noël j'ai hérité d'une centaine d'animaux utiles : les vers de terre ; Fetida de leur petits noms.

Bien vite ils se sont multipliés. Chaques mois leur population double.

Cet hiver je les ai gardé au chaud...

Depuis le printemps ils sont dehors. Ainsi que les mouches à fuit, ainsi que de petits inscectes entre le cafard et fourmi... Toute une population emerdante interssante. Aujourd'hui je découvrai des vers blancs : les asticots de ce qu'avec internet j'identifie comme des des larves de "mouche armée".

Le concept du lombri composteur est très sympa. Il permet de réduire les déchets organiques, d'avoir de l'engrai naturel et du terrau. Il demande cependant un temps de prise en main.

Et pendant ce temps-là il y a de l'odeur (surtout si les vers se noient dans leur jus), il ce peut que les vers décident de partir (si leur litière est trop acide), il y a les mouches à fruits... 

 

Globalement je suis contente du produit (essentielement parce que j'ai réduit mes déchets et que je produit mon engrai), mais au bout de 6 mois je suis encore loin d'avoir stabilisé mon lombri composeur.

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 22:45

Parfois pas toujours, mais parfois mon complex du chameau vient me travailler... ça ou peut être mes règles... à y réflechir le combo des deux sans doute.

Après avoir créer un déguisement d'Archepoterix plus vrai que nature pour ma Lutine (toujours dans sa période dinausores et autres bestioles disparues)  cet après-midi... Vous avez essayé de trouver ça dans le commerce vous? Même les figurines, j'en ai pas rencontré... Bref après l'Aiguille, la Crétivité a continué de me travailler.

Je suis donc allée dans la Cuisine, tsss chut, pas de mauvaises langues... chercher une nouvelle expérimentation recette.

Suite au conversation avec une Dame que j'aime, je suis retournée sur le site de la garrigue gourmande où j'ai mis en route leur Champagne des fées. Mais cela ne suffisait pas au tourbillon créatif qui s'est emparé de moi... Recette trop facile... Alors je suis tombée sur l'Article : sur l'arbre de judé... Et il m'a parlé au coeur! J'ai loupé la floraison, tant pis je me rabat sur les jeunes gousses à cuire en légume que je cueille cette nuit juste en bas de chez moi... Et après avoir fait cuire le tout, dans un bouillon de poulet, je comprends mieux pourquoi jeune était spécifié. Si ces légumes sont délicieux : légèrement assidulés, avec un subtil goût qui rappel l'artchaut, ils sont terriblement fibreux... Hors de question de les déguster en haricots, comme c'était mon intention première... Mais passé au tamis le velouté qui en résulte est parfait.

J'aimais cet arbre pour l'intensité de ses fleurs, le tendre vert de ses feuilles, son bois sombre je le découvre comestible... Et si certains on encore des doutes et hésitent à en planter un chez eux sachez  qu'il protège naturelement* vos pommiers, poiriers et oliviers... en étant parasité par une espèce de psylle. Les prédateurs de ce psylle, des punaises se rabattent alors sur les proies les plus proches et permettent ainsi de lutter biologiquement.

*Oui je sais Roi Noir Wiki n'est pas une source fiable mais j'ai la flemme de faire des recherches plus poussées tant qu'on a pas un jardin où je dois choisir qui planter et où... ;)

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 21:25
J'aime bien le noir et blanc, j'aime la nudité, à l'occasion j'aime bien l’érotique dans la photo.
J'aime bien surtout me lancer des défits, sortir de mes habitudes et ça m'a fait bien triper de poser pour Andy métal et Eric. Car se sont chacun à leur manière deux maîtres de la photographie et qu'ils portent à leur excellence l'art des cordes, de la contrainte et celui de la lumière. Le monde du SM étant très éloignée de ma sensibilité et de ma jouissance, ça reste un rôle de composition, sympa à l'occasion...
J'ai déjà avec Rilor travaillé sur la jouissance authentique et ce que j'ai fait en tant que modèle et lui en temps que photographe tient de la performance pour lui et pour moi. Je suis satisfaite du résultat.

Là, j'ai bien plus envie de projets construits,de mise en scène. Revenir à ma passion du théâtre, des compositions. J'aime trop la nudité pour que ces projets soient habillés. Mais j'ai envie d’accessoiriser les décors... De militantiser la photo, d'y exprimer des questionnement sociaux. Avec le printemps j'ai envie de créativité.

Je m'aime bien, j'ai des photos de moi sous toutes les coutures qui me mettent en valeur. Mais j'ai envie de sortir du rôle de la femme désirée et désirante... Jolie poupoune sans cervelle.

 

Je ne sais pas encore si je trouverai des photographe avec qui partager ça... Sinon je vais devoir faire ça en temps que photographe moi même... J 'ai quelques projets... Y'a t'il des modèles interessés?

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 16:19

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Le printemps est venu me cueillir... L'énergie circule.

Je butine de ci de là.

Les ongles en rouge comme une vrai fille (j'ai même mis une sous couche tranparente pour faire plaisir à ma 'tite soeur)

Une envie de faire ma belle et de tournoiller...

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