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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 12:45

Le problème des solutions... c'est qu'elle engendrent des problèmes.

Et inversement les problèmes engendrent des solutions. Quand on se dit que c'est difficile de trouver le bout, c'est parce que c'est circulaire.

C'est une histoire, de poule et d'œuf... La grande origine.

Voici donc l'histoire de pourquoi ces derniers jours je fais peur à mes voisins (c'est à dire plus que d'habitude).

A l'origine donc la poule.

On peut remonter avant, bien sur (on peut toujours remonter avant : c'est bien là le problème ou la solution ce qui revient strictement au même, si vous avez suivit).

Donc avant l'origine la Pollution et sa solution pour réduire les déchets de créer un poulailler urbain. Chouette solution associative créative... Plein d'Enthousiastes, qui passé le premier élan s'essoufflent faute d'organisation (anarchie power, je suis pour, sauf que.). Sauf que des poules vivantes sans organisation pour savoir qui donne à manger et à boire ça donne des poules assoiffées et si personne ne fait rien des poules mortes.

Pour éviter le problème des poules mortes, je m'en suis occupée, tous les jours au lieu d'une fois par semaine.

Puis comme toutes solutions ça a engendré plusieurs problèmes. Trop d'œufs, que j'ai redistribué (solution). Une dizaine de poules, c'est cool sauf qu'elles mangent trop ou que je gaspille pas assez... Bref j'ai acheté des graines pour leur éviter la famine (note pour ceux qui plein de bonne volonté nourrissent ces délicieux volatiles : les épluchures de mandarines, elles mangent pas, les sacs plastiques non plus... Ni même si ça vous étonne, les piles...). Sauf que des poules bien nourrit au printemps... ça couve.

Après mettre fait insulter en poule pendant une semaine par un fifi, qui faute de coq voulait couver des œufs claires, j'ai demandé à mon papa des œufs fécondés... La poule tout heureuse ne m'insultait plus (protestait à peine quand je vérifiais ses œufs) et paradait toutes plumes ébouriffées.

ça a fait des émules, une seconde poule s'est mise à couver... Rien. Puisque la fifi gardait jalousement ses 6 œufs.

Sauf que deux poules dans un pondoir confiné et six autres qui continuent de pondre ça donne deux œufs cassés avec les poussins bien visibles formés.

L'idée de faire adopter des poussins à une des poules et de dégager de l'espace m'a semblée parfaite.

Je suis donc partie à 8 minutes de l'heure de la fermeture au magasin, en trottinette, sous la pluie avec ma gamine qui voulait pas rater ça... Arrivées ruisselantes, j'ai supplié le vigil de l'entrée de nous ouvrir en lui expliquant que j'arrivais tard pour récupérer les poussins à faire adopter pendant la nuit par des poules en couvaison, il a eu pitié des poules ou de moi je ne serais dire et nous a rouvert.

Pendant que le magasin fermait, j'ai couru, monté l'escalier, pour prendre les poussins. Je les ai redescendu en courant pour pas faire attendre les employés. Sur la dernière marche mon muscle du mollet s'est déchiré. J'ai eu mal. Je suis parvenue à la caisse plus par effort de volonté que parce que je pouvais marcher. J'ai payé. J'ai inspiré. J'ai remonté les escaliers, retrouvé ma fille qui pleurait parce que les lumières s'étaient éteintes, les trois poussins qui devaient être adoptés. J'ai soufflé. J'ai injurié silencieusement chaques marches que j'ai du redescendre. J'ai récupéré ma trottinette sur laquelle je ne pouvais pas remonter. Mais qui m'a servit de canne tout le long du trajet retour qui m'a semblé interminable.

Je suis ressortie la nuit pour mettre les poussins sous les poules. Et parce que je ne pouvais pas poser le pied je me suis servit de mon "bâton". Même estropiée faut avoir la classe. Sauf que boitante enroulée des ma cape de pluie je devais donner une image sortie des contes d'horreur puisque ce matin une personne que je ne connaissais pas est venue me demander si c'était bien moi, hier, habillée tout en noir. Elle ne m'avait pas reconnue.

Je me suis regardée. J'était encore habillée en noir, mais il faisait beau. J'ai confirmé. C'était bien moi. Elle a eu l'air rassurée.

Puis je suis allée nourrir les poules et j'ai découvert un énorme rat. Heureusement mort. En sortant le rat mort dans une main pour le jeter dans une poubelle, appuyée sur mon bâton de magicienne, je me suis vue de l'extérieur.

Et j'ai "souris".

Y'a toujours une solution au problème.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 23:44

...

Aujourd'hui dans le bibliobus après avoir sélectionner une trentaine d'ouvrages je demande conseil à un bibliothécaire en précisant que j'ai envie de lire un bon roman pas trop cynique, mais pas une histoire d'amour mièvre non plus.

Il m'a conseillé le dernier Marc Levy.

J'ai précisé que j'avais abandonné presque tout snobisme, sauf en ce qui concernait le thé et les livres et que je cherchais quelques chose de bien écrit.

Il a sorti le dernier Guillaume Musso.

J'ai refusé à nouveau.

Résultat, je viens de finir "Les nouveaux cons" d'Etienne Liebig parce qu'il m'avais fait triper avec "comment daguer la catholique sur les chemins de Compostelle" et parce que je reste frustrée de ne pas avoir eu l'occasion de lire "comment draguer la militante dans les meeting politique".

Je l'ai choisi comme une grande, parce que je garde un souvenir attendrit de l'auteur qui était venu dans ma boutique à l'époque lointaine où je travaillais en librairie. Et qui m'avais offert son livre pour le plaisir de me le dédicacer alors même que je lui avait expliqué que ce qui m'intéressais c'était l'intérieur de livres.

J'ai la nausée.

Je partage beaucoup d'idées avec l'auteur.

Mais je reste une indécrottable humaniste optimiste.

Et je me dis que finalement Lévy... c'était pas si mal...

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 00:15

1*

En ce moment je suis ailleurs.
Pas complement à l'interieur de moi même.

En ce moment je cours après quoi...

Je ne sais plus exactement si je fuis ou si j'essaye d'attraper.

Un peu des deux sans doute. 

 

Dans la jouisance je me retrouve.

Face à face avec moi et lui bien sur à l'interieur de moi.

Paradoxe d'être plus soi quand je suis avec cet autre qui partage ma vie.

Il a ce don de me ramener à l'essentiel.

 

J'ai besoin de profondeur et de silence,

Des mots à lire, à penser, à écrire.

J'ai besoin de simplicité, de temps

De beauté d'harmonie et de douceur

 

 

 

*photo de Steven Morlier

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 18:20

MANDALAYONI

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 12:07

Franck-Edith_6192.jpg

Mais j'ai fais cette deuxième séance avec Double Clic (Format Carré). Le lieu était enchanteur.... Un manoir dont la dépendance était plus grande que ma maison d'enfance. Le tout était à l'abandon, témoin d'une grandeur luxueuse passée. La nature avait repris ses droits et entrait dans les immences pièces en même temps que la lumière par les carreaux cassés.C'était un lieu hanté par les personnes qui attrappent les images, sortent des sentiers normés. Un lieu maintenu secret pour le préserver. Le photographe était un peu ailleurs avec un modèle que je n'étais pas et qui aurait du être avec nous. Hanté lui aussi a sa manière. La température était douce. La séance aussi. Comme cette photo floue dont je ne révèlerais pas plus les secrets. 

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 14:40

BLOGARAIGNEE1.jpg

La pluie avait mis des perles sur sa toile.

L'endomageant en la rendant merveilleuse

Elle défaisait son minutieux travail...

Telle Pénélope attendant Ulysse.

 

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 14:24

BLOGFOLIE39.jpgBLOGFOLIE45.jpg

BLOGFOLIE47.jpg

C'était une fn d'après midi pasible

Le ciel allait bientôt se coucher

La nuit d'été après l'orage desinait des peintures dans les flaques d'eau

Dans le lieu qui avait vécu la folie et la douleur s'esquissait une forme de repos

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 13:29

BLOGFOLIE1.jpgBLOGFOLIE10.jpgBLOGFOLIE13.jpgBLOGFOLIE12.jpg

Il y a des lieux habités.

Habités de doute et de vide.

Habité du cri silencieux de ceux qui y ont vécu, de ceux qui y ont soufert.

 

La Colombière, refuge et prison des âmes inadaptées au monde.

 

La folie parfois c'est comme un trou dans le tissu derrière une grille,

Un mur petassé, une horloge double pour des êtres qui ne sont pas dans notre temporalité.

 

 

 

 

 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 14:10

là tout à l'interieur de moi même.

Besoin de respirer.

Besoin de douceur,

Besoin de simplicité et de vide.

Besoin de silence.

 

 

1HERBE

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 14:17

Je vais écrire un article féministe, que ceux que ça lourde passent leur chemin je ne suis pas d'humeur à gérer les trolls...

 

Il ya quelques jours j'avais une amie au téléphone qui venait de se faire agrésser dans sa cage d'escalier par un gars sympathique rencontré dans la rue. Rien de "grave" ni d'insurmontable. Mains baladeuses sur le sexe, et insistance.

Rien de grave, rien d'insurmontable sauf que... Elle a plus de 30 ans, elle est équilibrée, elle a déjà commencé sa sexualité... On prend une autre nana dans la rue ou plus jeune, ou déjà traumatisé par une agression antérieur...ça donne quoi?

Il était pas "méchant" ce gars il voulait même "juste lui lécher la chatte pour son plaisir à elle". Il a été étonné qu'elle le frappe, qu'elle tremble... Sans doute n'aurait il même pas compris qu'elle est eu peur "après" qu'il l'attende un jour devant chez elle.

 

Aujourd'hui je revenai des courses, y'a un type qui me parle. Comme je suis polie et que je n'ai pas entendu j'ai ralenti une demi seconde pour lui faire répéter. Il a pris ça pour une invitation, m'a suivit.

Comme il parlait doucement j'ai pas tous compris...

J'ai tout de suite dit que j'étais pas interessée, mariée et heureuse. Y'en a que ça suffit à arrêter, mais ça fait chier comme argument, le premier devrait suffir. J'ai renoncé quand j'ai compris que débattre avec un drageur suffisait à lui faire croire qu'il a une chance...ça m'emmerde d'utiliser cet argument qui fait de moi la propriété d'un autre et donc intouchable, moins sans doute que de continuer une discussion stéril avec un type qui n'a pas l'ombre d'une chance de m'embarquer dans son lit ...

 

Lui ça ne l'a pas arrêté.  Il m'a demandé plusieurs fois mon numéro. Je lui ai répondu plusieurs fois que je ne lui donnerai pas, que je n'avais pas envie qu'il m'appelle, ni de le revoir. Je crois qu'il m'a proposé 20 euros (20 euros bordel si je devais me prosituer ça serait pour bien plus que ça!). Il m'a supplié. Je me suis arrétée de marcher je l'ai regardé dans les yeux en lui disant que j'étais désolée si dans mon comportement il avait cru voir une ouverture mais qu'il n'y avait pas moyen.

 

Il m'a demandé : "Pourquoi"

 

J'ai répondu : "Parce que j'ai pas envie"

 

Il m'a redemandé "pourquoi"

 

J'ai répété en détachant les mots parce que ça me paraissait suffisant "Parce que je n'ai pas envie"

 

La prochaine fois j'ajoute "qu'entre une personne qui a envie et une qui n'en n'a pas envie la seule relation sexuelle possible est le viole et que j'espère pour nous deux que nous en arriverons pas là!"

 

Juste comme ça histoire d'être parfaitement claire!

 

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