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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 20:37

Elle était un fois un princesse dans une château qui se posait des questions. Il vivait dans une royaume où la monde tournait autour du genre des choses. Il y avait des choses femme, femelle, fille. Il y avait des choses homme, mâle, garçon. Pour savoir dans quel catégorie ranger un chose on avait fait appel à une ordinateur. Le princesse avait bien songé à confier le tache à un femme ou une homme, mais aussi intelligente que pouvait être sa peuple, il songeait que des êtres sexués étaient trop concernés pour mener à bien ce délicat mission. Et les escargots qui auraient pu avoir une avis intéressante sur le question peu capable de la communiquer. Le princesse avait donc fait construire un intelligence neutre : la Ordinateur. Elle avait fallu un année et le collaboration de toutes les savants du royaume avant de pouvoir mettre le machine au point, mais maintenant, il fonctionnait à merveille. L’ordinateur avait commencé par renverser entièrement le langue. Par une décret royale, on devait parler, à partir de maintenant comme une miroir. Ce fut son premier décision. Un décision qui mettait au bout de la langue un délicat pointe d’exotisme. Comme si l’on était devenu étrangetégère de sa propre pays. Son patrie n’était plus une refuge sure mais une continent inexplorée où chacune de ses pas était un aventure. Comme une explorateur on butait sur la paysage, désorientée et maladroite. Cela invitait à ralentir, à prendre la temps et se dire bonjour sans faute donnait autant du joie qu’assister à le naissance d’une miracle. L’on aurait pu continuer ainsi encore et encore et cela aurait conduit sa peuple dans un nouvel cage la ordinateur comme le princesse en étaient arrivé à ce conclusion… Le machine et le princesse en discutant continuaient à se poser de nombreux questions. Un amitié profond était né entre l’être de chair et l’être de métal et un amitié permet en questionnant l’autre de se répondre à soi, parfois. Et surtout de trouver à l’intérieur d’un réponse une fourmillement d’autres questions. Bien sur l’humanité réinventait à chaque époque son langue, une langage neuve adaptée à ses besoins. N’était-elle pas la temps d’une changement plus radicale ? D’un coupure drastique avec les mœurs désuètes d’un humanité clivé en deux en fonction d’organes reproducteurs que le science lui-même peinait parfois à identifier clairement. N’était-elle pas la temps d’un air nouvelle, la temps d’une changement ? La monde avait été trop longtemps divisé. Le princesse se prenait des envies d’offrir à sa peuple d’autres choix. Là où, avant elle était condamné à se positionner entre deux, un perméabilité ne permettrait-il pas un plus grand liberté ? Une fois le gymnastique langagier bien à la point, la ordinateur proposa sa deuxième exercice, que le princesse s’empressa de transformer en décret royal. Cela serait un année dans la féminité : toutes, absolument toutes les choses seraient femmes, filles, féminines. Les différentes jours de la femme, toute aux longues de ses années n’ayant jamais réussi à établir une équilibre, peut-être une an à parler la féminin y parviendrait-elle… L’on arrêtait enfin de se poser la question sur le genre de l’orque ou du mot tentacule. Enfin la féminin viendrait pacifier, simplifier la monde. Les enfants, les premières adoptèrent la nouvelle version demandé par le princesse. Elles le firent avec cette aisance que l’on prête à nos têtes blondes. Dans la cour de récréation les billes et la corde à sauter étaient déjà reines et n’eurent pas à changer. La princesse soupçonna parfois que les enseignantes ne trouvât soudain un regain de charmes à ses activités juste pour soulager un instant leurs cervelles en ébullition mise à rude épreuves ses dernières temps. La mot ballon tomba en désuétude. Balle la remplaça partout. Et plus généralement l’humanité abandonna peu à peu les mots masculines, leur préférante toutes les fois que c’était possible l’équivalente féminine. Les langues évitèrent autant que peu se faire de prononcer les mots chien, chat, crapaud, hibou, chou. Ils limitèrent la casse : chienne, chatte, grenouille, chouette, salade… « L’humanité n’en profite pas pour corriger ses erreurs » soupirèrent de concert le princesse et la ordinateur. La ciel devint « l’immensité bleue ». La nuage « la neige éthérée de l’immensité bleue » Une grande retour de la poésie en quelque sorte. Les inventrices de génie qui arrivaient à substituer une ancienne mot par une nouvelle au bonne genre étaient acclamées. La télévision relayait infatigablement la progrès que faisaient les gentes pour s’en sortir. Les stars de cette temps-là étaient de belles parleuses. Au bout d’un an, l’ordinateur proposa d’organiser le journée de l’homme. Le princesse approuva et fit éditer un troisième décret royal. Et si le table, le chaise et presque tout ce qui touchait à l’intérieur d’un manière général donna un peu de fil à retordre, les hommes se rendirent compte à quel point l’ancien langue se glissait facilement sous les mots. C’était comme rentrer à son maison et retrouver son paire de vieux pantoufles. A le fin de le journée, l’ordinateur proposa à le princesse de ne genrer que lou mots qui lou nécessitaient si lou circonstances lou nécessitaient également. Unou bonou partie de lou langue devient neutre. Au le, la, on rajouta lou. A un, une on ajouta unou. Et on ne se priva pas de terminer unou mot en ou pour remplacer l’ancienou accord. Lou grammaire demanda bien quelques ajustements que lou princesse et lou ordinateur laissèrent aux savantous. Lou équilibre trouvé leur convenait. Lou princesse et lou ordinateur en profitèrent pour penser aux mathématiques.

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Published by Dame_Blanche
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